New York, 9 juin 2026 — La République démocratique du Congo a pris part, le 9 juin 2026, à la 10168e séance du Conseil de sécurité consacrée à la non-prolifération et aux travaux du Comité créé par la résolution 1737 (2006), chargé de superviser les sanctions liées au programme nucléaire iranien.

Dans sa déclaration, Son Excellence Monsieur Zénon Mukongo Ngay, Ambassadeur et Représentant permanent de la République démocratique du Congo auprès des Nations Unies, a indiqué que la RDC suit avec une attention soutenue l’évolution des travaux dudit Comité.

La RDC a réaffirmé son attachement aux principes fondamentaux de l’Organisation des Nations Unies, notamment le règlement pacifique des différends, le respect du droit international et la promotion du dialogue entre les États. Elle a également souligné l’importance de la coopération avec l’Agence internationale de l’énergie atomique, afin de garantir la transparence et la confiance dans l’utilisation pacifique de l’énergie nucléaire.

La délégation congolaise a rappelé que la non-prolifération nucléaire constitue un pilier essentiel de la sécurité collective. Elle a toutefois estimé que toute mesure adoptée par le Conseil de sécurité doit être accompagnée d’efforts diplomatiques soutenus, en vue de favoriser une solution négociée, durable et mutuellement acceptable.

Dans le même esprit, la RDC a encouragé toutes les parties concernées à poursuivre le dialogue constructif et à respecter pleinement leurs obligations internationales. Elle a souligné que la diplomatie et la coopération internationale demeurent les voies les plus efficaces pour résoudre les tensions et prévenir toute escalade.

En conclusion, la RDC a insisté sur la nécessité d’assurer le fonctionnement normal des organes subsidiaires du Conseil de sécurité, considérant que cette exigence constitue un préalable indispensable à l’efficacité globale des travaux du Conseil.

La République démocratique du Congo a enfin rappelé que la responsabilité collective du Conseil dans le maintien de la paix et de la sécurité internationales impose à ses membres de transcender leurs divergences afin de garantir le bon déroulement des activités de ses organes subsidiaires.