New York, 11 mars 2026 — Le Conseil de sécurité des Nations Unies a adopté la résolution 2817 (2026) intitulée « Attaques iraniennes contre le Conseil de coopération du Golfe (CCG) et la Jordanie », par 13 voix pour, 0 contre et 2 abstentions.

Présentée par Bahreïn au nom du Conseil de coopération du Golfe (CCG) et de la Jordanie, cette résolution condamne les attaques visant les États du Golfe et la Jordanie et appelle l’Iran à respecter pleinement ses obligations internationales, notamment celles découlant de la Charte des Nations Unies.

La République démocratique du Congo, membre non permanent du Conseil de sécurité, a voté en faveur de l’adoption de ce texte, une position conforme à celle des deux autres membres africains du Conseil, le Libéria et la Somalie. Par ce vote, les trois membres africains du Conseil ont réaffirmé leur attachement au respect du droit international, à la sécurité régionale et à la protection de la liberté de navigation dans les voies maritimes stratégiques.

La résolution souligne l’importance du respect des droits et libertés de navigation des navires marchands et commerciaux, conformément au droit international, notamment le long des routes maritimes critiques, en particulier dans le détroit d’Ormuz. Elle rappelle également le droit des États membres, dans le respect du droit international, de défendre leurs navires contre toute attaque ou provocation portant atteinte à ces libertés.

La résolution 2817 (2026) a par ailleurs bénéficié d’un soutien particulièrement large, avec 135 États membres des Nations Unies coparrains du texte, illustrant la forte mobilisation de la communauté internationale face aux menaces pesant sur la sécurité maritime et la stabilité régionale.

Au cours de la même séance, le Conseil de sécurité a également examiné un second projet de résolution présenté par la Fédération de Russie, qui n’a pas obtenu le nombre de voix requis pour son adoption. Dans ce contexte, la République démocratique du Congo s’est abstenue lors du vote, une position guidée par un souci de responsabilité et d’équilibre dans l’appréciation des différentes propositions soumises au Conseil.

À travers ces positions, la RDC réaffirme son attachement constant aux principes du multilatéralisme, au respect du droit international et au règlement pacifique des différends, dans l’intérêt de la paix et de la stabilité régionales et internationales.